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La cuirassé passe et l'Alien gémit. [Libre]

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MessageSujet: La cuirassé passe et l'Alien gémit. [Libre]   Ven 10 Oct - 2:02

Entrée du cuirassé dans l'atmosphère d'Aigua réussie, le vaisseau est à présent positionné et stabilisé dans le ciel du Space Noodle de la planète.
Procédure de bouclier anti-aéronef enclenché, canons interplanétaires pointé sur la planète et prêts à faire feu.

Se craquant les doigts sous son armure, le Colonel Strah lisait les rapports sur la situation ainsi que sur le meurtre qu'il y a eu sur la planète. Se levant au bout d'un moment, les mains derrière le dos il allume a nouveau un canal de transmission général sur le vaisseau.

- Avis a tout les soldats, restez en position de combat, malgré que les boucliers soient activés. IA si le gouvernement de la planète veut rentrer en contact passez lui le Lieutenant-Colonel, faut bien qu'il se forme ce jeune officier !

Avançant toujours droit, le Colonel se dirigeait vers l'ascenseur de son quartier qui menait directement aux hangars du Cuirassé, celui-ci était clairement colossal, pouvant accueillir a son intérieur deux grandes frégates de combat et un grand nombre de vaisseaux chasseurs, quant a l'équipage du cuirassé, il y avait environ 2000 hommes et femmes affecté a ce colosse long de plusieurs centaines de mètres, mais de tout façon, Strah n'avait besoin de personne pour enquêter sur cette affaire ! Il allait faire comme d'habitude, prendre un vaisseau et se poser non sur l'accès prévu pour rentrer dans le Space Noodles.

Autour de lui les soldats se mettaient en garde à vous rapidement, avant de tous reprendre leur activité dans le hangar, il se dirigea finalement vers un chasseur Genixien, un Hunter Mark III, un vaisseau chasseur a double place pouvant accueillir un co-pilote, mais c'était surtout un redoutable chasseur d'assaut rapide. Ouvrant le sas de ce dernier il prit la place du pilote simplement en connectant son armure à un câble direct du chasseur. Les armures des Genixiens leur permettaient de faire cela, et ainsi ils avaient nul autre besoin d'enfiler un casque de combat ou autre attirail, vu que leur armure et leur casque était capable de s'adapter à tout.
L'IA du chasseur se mit immédiatement en route.

Pilote reconnu, Colonel-Commandant Strah Vintorez de la flotte Léviathan. Déverrouillage du système de combat.

Immédiatement le vaisseau était placé par un grand mécanisme sur un système de catapulte du cuirassé permettant d'éjecter les chasseurs directement au combat. Le sas du colosse s'ouvrit alors laissant un magnifique ciel bleu prendre place dans les entrailles de ce bâtiment gargantuesque.
Le système de catapulte se tourna alors vers cette ouverture en élevant légèrement le chasseur et déployant un rail soutenu par des technologies bien complexes permettant d’accélérer les réacteurs du petit vaisseau. L'IA reprit alors la parole.

Élévation de la catapulte a 45° effectuée. Allumage des accélérateurs à particules. Vaisseau Hunter Mark III détecté.
Lancement du Hunter dans 3...2...1.
Suite à ce lancement, le chasseur fut propulsé à une vitesse hallucinante avant de sortir du vaisseau mère, et de déployer ses ailes une fois dehors puis de se stabiliser.

Stabilisation de la vitesse du chasseur, vérification de l'équipement, aucune anomalie détectée.
Le Colonel rentra la destination avant d'enclencher le pilote automatique afin de n'avoir nul besoin de manœuvrer afin de se poser sur la plateforme prévu à cet effet, en un rien de temps le chasseur se posa comme si de rien n'étais sur l'endroit voulu.
Détachant le câble qui alimentait son armure, Strah ouvrit le petit sas du vaisseau avant de sortir une nouvelle fois les mains dans le dos, calmement de son vaisseau. Autour de lui personne... C'était presque paranormal.

- Eh bien c'est ça l’accueil sur cette planète ? Je suis déçu...

Il attendais à présent qu'une personne vienne a son encontre, après tout son entrée sur la planète avait bien du être détecté par des personnes, et son atterrissage en chasseur encore plus. Il n'y avait plus qu'a attendre en véritable gentleman, le Colonel attendais droit comme un mur, sans bouger d'un pas.
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MessageSujet: Re: La cuirassé passe et l'Alien gémit. [Libre]   Dim 12 Oct - 20:22

J'entendais comme des murmures qui revenaient sans cesse me hanter. Encore une fois, le creux de ma main tapa brusquement mon front. Je voyais souvent passer devant moi des hommes et des femmes me lançant des regards noirs, mais c'était peut être mon impression. Sur cette planète, j'ai l'impression que tout le monde se connaît alors que je ne me connais même pas moi même et pour être franc, j'ai peur de ma propre identité.

L'eau s'étendait à perte de vue à tel point que d'y mettre les pieds c'était s'y noyer. J'ai eu de la chance de trouver de la terre ferme pas très loin de ma position, mais pour le moment je vagabondais dans les vraies « terres » de cette planète aquatique grâce à ma combinaison.

Je vérifiais machinalement mes équipements par crainte qu'ils deviennent défectueux à cause de l'eau tout en avançant dans cette univers marin semblable à un puits sans fond. Je ne savais pas ce que je faisais ici ni comment j'étais arrivé la. Je travaille encore sur la « mémoire » car cet enregistrement automatique des événements vécu me dépasse de loin. J'éprouvais quelques sentiments en avançant dans ce gouffre, mais je n'avais pas du tout le sentiment d'être perdu.

En continuant mon avancée, les rayons du soleil traversèrent les vagues pour m'offrir un paysage magnifique : je vis les moindres détails de cet univers, les algues, les coraux et le meilleur était ces éclat de lumière que reflétait l'eau pendant que je bougeais dans cette grande marrée. Pour moi, c'était une récompense même si je n'avais rien accomplis. Mes yeux étaient subjugués par la qualité des choses et pour la première fois je me suis sentis « vivant ».

Enfin arriva le moment où il fallut sortir de l'eau. Au dessus de moi se trouvait une immense ombre éclairée par des phares gigantesques. Impressionné par ce second spectacle, je sauta donc aussi haut que je le pouvais. Merci mes équipements, ma main accrocha le rebord d'une coque gargantuesque et me facilita donc l'intrusion sur cette chose qu'était en fait un navire luxueux.

L'eau coulait sur mon armure et ma visière était toute trempée. Je levais donc mon casque d'un coup lent mais sur jusqu'à entendre un léger déclique. L'air cumulé à l’intérieur de mon armure s'échappa brusquement ce qui attira le regard de plusieurs personnes déjà présente sur ce bateau. Je n'éprouvais pas encore la « honte » et tout ce que je faisais était « correct » pour moi. Mes cheveux s'allongeaient le long de mon dos, de ma main gauche je repoussais ceux qui me gâchais la vue et j'avançais enfin vers cette foule de gens après m 'être sentis prêt.

Que faisais je ici ? En fait, je ne m'attendais à rien en abordant ce bateau, mais ma soif de découverte m'avait amené jusqu'ici.

Une « flèche » passa soudainement dans le ciel, silencieuse comme un rat mais fulgurante comme l'éclair. Mon cœur s’élança dans ma poitrine lorsque mes yeux remarquèrent le phénomène. J'ai été « surpris », je ne savais pas comment calmer les battements de mon cœur et je ne savais pas comment réagir lorsque mes yeux s'étaient grand ouvert. Mon corps reprit son rythme normal après plusieurs seconde dans un état de choc. Je voulais absolument voir ce que j'avais aperçu dans le ciel et me précipitais donc vers l'endroit ou s'était posé la chose. Elle était très loin de moi et la foule de personne sur le navire m’empêchait de me précipiter.

J'ai percuté beaucoup de personne pendant ma course jusqu'à arrivé au bout du navire. Devant moi : de l'eau et de l'eau à perte de vue. Au fond de moi je savais que je venais de louper une occasion d'apprendre et cette « curiosité » me rongeais en quelque sorte le coeur.
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MessageSujet: Re: La cuirassé passe et l'Alien gémit. [Libre]   Dim 12 Oct - 20:56

Elle est là, sur une de ces plates-formes paumées en plein milieu d'Aigua à attendre. Elle déteste ces moments où elle est dépendante de ses parents. Mais il faut bien que quelqu'un vienne la chercher, elle ne peut pas passer son unique week-end par mois de repos sur ce foutu bout de terre à attendre que la navette de Space Noodles vienne la chercher avec une couverture de survie pour la ramener tranquillement derrière son bar. Bien sûr, ça la gêne. Elle sait qu'elle oblige sa famille à rester dans le coin pour deux jours et heureusement, elle peut changer de plate-forme d'un mois sur l'autre. Mais le problème reste le même. Elle ne peut pas trop s'éloigner, elle ne peut plus partir à l'aventure comme avant. Il est tant qu'elle réussisse à couler le chaîne de restaurants pour rentrer chez elle. Définitivement.

L'étendue bleue est magnifique, tellement qu'elle a envie de plonger. Mais Merwin n'est pas un génie. Ils ont l'élément primordial, quelque chose dont une plate-forme ne devrait pas pouvoir se passer. Ouais, il lui manque l'échelle pour remonter après avoir abandonné le peu de peur que les étrangers ont souvent. Bande d'idiots. Il y a tout de dangereux au fond d'Aigua, mais ce n'est pas pour ça qu'il faut avoir peur. Personne n'est jamais mort en allant nager. Enfin si, un nombre assez important de personnes, mais à quoi bon s'attarder sur de tels détails. Ils sont morts, et c'est tout. Leur existence a servi à nourrir une des créatures qui peuplent les profondeurs de la planète. Il n'y a pas de quoi être triste, c'est le grand cycle de la vie. Ou plutôt de la chaîne alimentaire.

C'est à peu près à ce moment d'hésitation intense que le bruit arrive. Elle regarde l'appareil avec dégoût. Elle déteste voir tous ces appareils tape -à-l'œil s'approcher de sa planète. Elle a toujours peur qu'ils la polluent ou qui décident de lui faire quelque chose de malsain. Enfin bon, il y a moins de risques sur Ohia c'est sûr. Réussir à changer une planète sauvage passe encore avec beaucoup de motivations, d'argent et de personnes bonnes pour le cercueil. Mais Aigua c'est différent. Ce n'est pas contre des créatures hostiles qu'on se bat mais contre l'eau. Et bon, niveau puissance, Aiden miserait sa vie sur l'eau. Les races sauvages de la planète sauvage peuvent aller se rhabiller. Ou pas d'ailleurs. Elle n'est pas sûre qu'ils comprennent le besoin de porter des vêtements. Que c'est mignon l'innocence.

Du coup, elle reporte son attention à la chose qui arrive sur la plate-forme et à l'homme qui sort. Bizarrement, elle ne le sent pas ce coup-là. Elle ne sait pas pourquoi mais les personnes portants des armures ne lui ont jamais aspiré confiance. Ce ne sont que des guerriers bons à suivre des ordres sans se poser de questions. Dans la tête de la naïve Aiden, les choses sont quand même assez faciles. Du coup, elle se demande si elle ne devrait pas aller se cacher dans l'eau, et appeler quelqu'un. Genre le patron de Space Noodles. Sauf qu'elle déteste Auri Avalon et qu'elle n'ira le voir de son propre chef pour rien au monde. Sinon il y aurait d'autres personnes à contacter. Elle ne sait pas si Andrew est sur Aigua, elle en doute beaucoup d'ailleurs. Et le reste des personnes probablement concernées par l'arrivée de quelqu'un du genre, elle n'y pense tout simplement pas.

Reste deux choix. S'en aller mine de rien – parce qu'un mec qui reste sans bouger comme un idiot, c'est légèrement flippant. – ou aller lui parler. Et forcément, dans son grand moment d'intelligence, Aiden choisit la deuxième solution. C'est qu'elle est courageuse la petite. Quand on part à l'expédition sans adulte sur cette planète aqueuse, on n'a plus peur de grand-chose après. Sauf de tous les endroits dans l'univers où il n'y a pas autant d'eau, c'est-à-dire à peu près toutes les autres planètes. Du coup, elle s'approche du bonhomme, le dévisageant ouvertement. Elle ne va pas se gêner non plus, surtout qu'il ose critiquer l’accueil de sa belle planète.

    — Excusez-moi, mais vous êtes quoi ? En réalité, elle n'a aucune idée de quelle espèce vient celui qui semble être un soldat. Sauf qu'il y a des façons plus gentilles de le faire remarquer. Sauf que bon, Aiden elle s'en fiche de la gentillesse, autant être un peu direct. Elle aura plus rapidement les informations qu'elle veut comme ça. Et qu'est-ce que vous venez faire sur Aigua ?

Accueil zéro. Heureusement qu'elle est barman.
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MessageSujet: Re: La cuirassé passe et l'Alien gémit. [Libre]   Sam 25 Oct - 16:56

Le Colonel était droit comme un mur. Puis une espèce de sauvageonne, probablement une native de la planète arriva et lui demande ce qu'il était. Stupéfait celui-ci ne répondis pas immédiatement, ayant toujours les mains dans le dos il réfléchissait à ce qu'il pouvait répondre, devait t-il révéler son identité tout de suite ? Ou alors se faire passer pour un civil, chose difficile vu son arrivée... Mais il reçut un appel qui allait très bientôt révéler son identité. L’émetteur holographique sur son bras gauche clignota puis s'allume laissant apparaître un autre soldat ayant une armure similaire à celle de Strah.

- Colonel, le gouvernement d'Aigua exige des réponses, nous sommes en situation d'invasion si on ne s'en vas pas cela sera considéré comme une invasion directe de leur planète.

Le colonel poussa un grand soupir avant de répondre.

- Passez moi sur le canal du gouvernement je vais leur laisser un message diplomatique.

Quelques instants après l'homme en armure disparut de l'hologramme et autre chose était apparu, le colonel rapprocha son bras de son casque afin de parler à nouveau.

- Je suis le Colonel Commandant Starh de la flotte Léviathan, 3eme plus grande flotte Genixienne. Rassurez vous nous ne sommes pas venus vous envahir, qui voudrait d'une planète avec autant d'eau ? Personne, je vais régler quelques affaires et je m'en irais après. Terminé.

Il raccrocha puis poussa a nouveau un grand soupir, il avait presque oublié la petite sauvage devant lui. Il décida qu'il était temps de se présenter. Adoptant une position droite en recroisant ses mains dans son dos il reparla.

- Colonel Strah, armée Genixienne ! Je suis sur vous en avec déjà entendu parler, à qui ai-je a faire ?

Il regarda la jeune femme droit dans les yeux depuis son casque et ses yeux rouges, attendant une réponse amicale. Il espérait également ne pas devoir rentrer en guerre contre cette planète pour une histoire de nouilles, bien qu'il en soit largement capable...
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MessageSujet: Re: La cuirassé passe et l'Alien gémit. [Libre]   Mar 28 Oct - 10:10

Je n’étais pas le seul à être surpris par la brusque arrivée de cette chose dans le ciel. Autour de moi, des gens se demandaient s’il n’était pas en train de se faire envahir par un ennemi puissant, certains d’entre eux prirent la fuite et essayaient de quitter la planète par tous les moyens. Mais qu’est-ce que c’était que ça ?

Le bateau se vidait peu à peu jusqu’à me retrouver seul sur la poupe.
A ma grande surprise, je voyais quelques personnes sur les toits des « bâtiments », eux aussi semblaient aussi curieux que moi. A vrai dire, lorsque je m’étais retourné pour observer ces gens-là, j’en voyais de toute race différente, le physique changeait à chaque zieuté et j’étais une fois de plus devant un spectacle qui attirait vraiment mon attention. Je me sentais de plus en plus humain, si je devais me donner un trait d’humanité ce serait la « curiosité ».

L’heure n’était pas à l’admiration. Ma main attrapa mes « cheveux » et les rangea en quelques sortes dans mon armure pour pouvoir enfiler mon casque. Un léger souffle retentit lorsque le clip de mon haut s’était bien installé et sous le regard des autres espèces, je bondis du paquebot pour me noyer dans cette eau infini afin d’essayer de rejoindre un autre côté de la planète.

Je m’étais déjà bien éloigné du navire lorsque je vis son ombre aussi petite que ma poigne. Une nouvelle fois, je pataugeais dans cette eau comme je pouvais, j’avais le sentiment d’être perdu. Puis un léger frisson traversa mon corps pour la première fois de ma deuxième vie. Je sentais mon dos mouillé… peut-être à cause de mes cheveux trempés qui frottaient ma colonne vertébrale depuis un moment déjà. Puis mon nez commençait à couler, ce liquide qui sortait de mes narines était incolore et salé comme l’eau qui m’entourait.

Je paniquais.

Un bond puis un autre, j’agrippais tout ce que je pouvais pour me sortir de cette eau infernale. Une fois presque en dehors de celle-ci, je lançai mon grappin vers le ciel en espérant qu’il agrippe une surface chaude et par chance, c’était le cas. Une fois tiré de ce léger pétrin, mon grappin disparu et merci à lui, je pu m’accrocher à une machine surchauffée par le soleil qui flottait sur cette mer.

Je commençais à me dévêtir de mon armure, pensant que le soleil allait me « sécher » sur le métal. Mon corps tremblotait légèrement mais une fois que ma peau réelle fut confrontée aux rayons du soleil je sentis cette douce « chaleur » me caresser. Je venais de connaitre le « froid » et le « chaud », chose que tout être vivant ressent normalement.

Au loin j’aperçu une plateforme terrestre. Je ne distinguais pas les formes correctement mais j’avais le sentiment que c’était ma prochaine destination. Une fois ma combinaison assez séchée, je l’enfilai à nouveau pour me re jeter dans l’eau et continuer mon avancer jusqu’à ce mystérieux objet qui put scinder les nuages en deux.
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MessageSujet: Re: La cuirassé passe et l'Alien gémit. [Libre]   Sam 15 Nov - 23:07

L'armée Geni-quoi ?
Non sérieusement, elle n'a pas la moindre idée de ce dont il parle. Elle est un peu bête Aiden en même temps. Elle est loin de connaître toutes les planètes importantes du coin, ce n'est pas nouveau. Pour elle, il y a Aigua, la Terre et c'est tout. Bon d'accord, il y a aussi toutes les autres qui possèdent un restaurant Space Noodles, mais c'est uniquement parce qu'elle est obligée d'y aller pour bosser. Alors par principe, elle oublie et s'attribue elle-même le rôle de boulet de service. Il faut faire avec, et ce machin en armure l'apprendra assez vite. Ou pas. Maintenant qu'elle a la certitude qu'il ne va pas attaquer la planète, elle pourrait simplement partir. Ce serait plus simple et ça permettrait d'éviter le conflit diplomatique. Sauf que cet idiot a fait l'erreur de critiquer sa planète – et pour ça, elle est obligée de lui en tenir rigueur – et qu'elle sait de source sûre que ce ne serait pas polie de partir comme ça alors qu'on lui a adressé la parole. Et oui, il faut croire qu'elle a des bases en politesse la petite. Ça s'appelle un miracle.

Bon, réflexion. L'armée Génixienne. Elle a bien dû en entendre parler un jour. Sa mère a forcément dû le mentionner une fois dans sa vie quand elle a décidé d'apprendre à sa fille les différentes puissances armées du coin. Si seulement elle avait écouté ce jour-là, ce serait plus simple. Mais Aiden est la digne héritière des pionniers d'Aigua. Elle se fiche pas mal des militaires, elle ne les aime pas forcément. Pour elle, ce n'est qu'une bande de mecs armés qui vient voler toute la terre qu'ils sont susceptibles de trouver, à croire qu'ils ont l'impression que c'est suffisamment répandue pour qu'on puisse marcher dessus. Les abrutis.

    — Enchantée. Mensonge, ça se voit sur ta tête qu'elle n'est pas contente de voir traîner un colonel dans le coin. Je suis Aiden, habitante d'Aigua et barman à Space Noodles. Qu'est-ce qu'elle peut détester son boulot. Elle a même honte d'en parler, c'est tout dire. Il faut dire que ça n'a rien de très classe, mais quand elle aura réussi à faire couler la boîte, son existence reprendra son cours normal. Je n'ai jamais entendu parler de l'armée Genixienne monsieur. Vous avez remporté des victoires connues un jour ?

Elle n'a pas conscience de son insolence.Ce serait une grande nouveauté si elle apprenait enfin à choisir correctement ses mots. Qu'est-ce que ça arrangerait tout le monde. Mais ce n'est pas le cas. Il ne faut pas trop en demander à cette pauvre petite native. À part nager, regarder des espèces bizarres évoluées dans leur milieu naturel, et chasser pour se nourrir, on ne lui a pas appris grand-chose. Ce n'est donc théoriquement pas sa faute si elle n'est qu'une gamine un peu stupide. Et puis, cette espèce de militaire n'avait qu'à pas débarquer chez elle sans prévenir. Elle est protectrice malgré tout, personne ne fait de mal à Aigua. Par contre, s'il veut faire cramer le restaurant de nouille, elle ne dirait pas non.
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