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Andrew Robinson. Pira— Officier de police intergalactique.

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MessageSujet: Andrew Robinson. Pira— Officier de police intergalactique.   Lun 1 Sep - 12:24






Andrew Robinson



Informations Générales



Nom et prénom (ou/et pseudonyme) :

 
Andrew Robinson. Officier Andrew Robinson, s'il vous plaît.

Âge :

 
45 ans et des poussières.

Espèce

 
Humain.

Convictions politiques :
(Ce que votre personnage pense du gouvernement de sa planète, s'il n'est pas des planètes mentionnées, ce qu'il pense d'Ultron 512 et des restaurants Space Noodles en général.)
 
C'est vrai : l'officier Andrew Robinson parle peu mais il cogite. Beaucoup. Après tout, ce n'est pas pour résoudre une enquête personnelle qu'il est devenu policier— Attendez. Ah si. Bon, il faut quand même avouer que côtoyer les pires degrés de la misère sociale sur Ultron 512 et autres planètes désolées a fait évoluer ses convictions politiques de « Vaguement au courant » à « En permanence révolté ». Voilà. Depuis qu'il est passé de l'autre côté de la barrière de la justice, Andrew a vu. Et appris. Il y a quelque chose de pourri au royaume des nouilles et Drew n'est pas de ceux qui lâchent l'affaire à la première menace d'en-haut. Seule la vérité le satisfera à la fin.

Rôle :

 
Quoi qu'on en dise, Andrew Robinson est un officier de police. Son rôle est de résoudre les meurtres, pas de se montrer compatissant avec les proches des victimes. Le premier qui osera prétendre le contraire est un hypocrite, ou ne le connaît pas. Mais il ne faut pas croire qu'il est insensible pour autant, non. C'est juste qu'il n'aime pas perdre son temps : la moindre seconde passée à s'apitoyer est une de trop où Space Noodles s'en met plein les poches et, s'il y a quelque chose d'inacceptable dans ce monde, plus que son manque flagrant de délicatesse, c'est bien ça.




Descriptions




Physique :

Plus que n'importe qui dans la galaxie, Andrew est humain.

Un unique œil brun terriblement expressif, l'autre étant dissimulé sous un carré de tissu noir, un nez droit, des pommettes saillantes, une mâchoire volontaire, des lèvres qui se tordent parfois en une vague et pathétique imitation de sourire ainsi qu'un lot d'horribles cicatrices gagné au cœur de la bataille dessinent le portrait de cet homme qui exhibe ses origines sur son visage sans les connaître vraiment. Une paire d'épais sourcils inquisiteurs surmontent son regard impétueux, se haussent et se tendent au gré de ses humeurs volatiles, seul indicateur émotionnel fiable chez lui : pour faire simple, ses hommes s'y fient plus qu'aux maigres indications qu'il daigne livrer sur ses sentiments. D'innombrables tics incontrôlés agitent ses joues écorchées, surprenant aussi bien ses interlocuteurs que ceux qui assistent à la scène, hilares. Cela, allié à sa tignasse hirsute qu'il prend rarement la peine de coiffer, achève de lui donner l'air d'un gangster en vadrouille plus que d'un officier de police. Mais bon, après tout, personne n'est parfait, pas vrai ?

En toutes circonstances, sa silhouette demeure inébranlablement tendue, comme s'il était toujours prêt au combat, tandis qu'il se déplace d'un pas énergique, presque robotique, qui trahit sa détermination. Andrew semble constamment sur ses gardes, malgré tous ses efforts pour paraître « normal » ; d'ailleurs, il finit par abandonner presque systématiquement cette façade si facile à briser. Étrangement, les gens remarquent plus facilement sa dégaine improbable que son efficacité sur le terrain. Du côté de ses habitudes vestimentaires, Andrew fait honneur à son allergie de l'ordre et du rangement. Peu importe à quel point son rendez-vous de la journée est important, il fait moins attention à l'harmonie des couleurs qu'à son confort.

Caractère :

Une détermination glaciale peut se lire sur ses traits alors qu'« on » —encore une fois, il a trouvé le moyen d'oublier le nom de ses hommes— daigne enfin lui exposer les conclusions du rapport d'autopsie, point par point ; impatient et méticuleux à la fois, Andrew ne néglige aucun détail, non, il en est physiquement incapable. Il a la malchance d'être doté d'une excellente mémoire, entretenue par d'innombrables nuits passées à dévorer les archives secrètes de la police lors de ses élans d'insomnie. Lâchant un énième soupir d'exaspération, il fait craquer ses doigts minutieusement tandis que le malheureux indic bute sur un mot un peu trop scientifique pour lui et presqu'aussitôt, sans réussir à s'en empêcher, les mains d'Andrew s'emparent du précieux papier avec une violence inutile : « Donnez-moi ça ! » Après tout, on n'est jamais mieux servi que par soi-même, pas vrai ? Si ses résultats n'étaient pas là pour prouver qu'il est l'un des flics les plus efficaces de sa génération, la mauvaise humeur permanente d'Andrew ainsi que son pessimisme déprimant lui vaudrait certainement d'être assassiné par ses collèges. Oui, carrément. Colérique, entêté et susceptible, parfois même tyrannique, il ne mérite sous aucun prétexte la palme de l'homme le plus agréable de son service (surtout s'il y a un risque pour qu'il se mette à penser qu'il s'agit d'un encouragement). Mais il reste malgré tout profondément incorruptible et il s'agit bien d'une qualité essentielle pour son boulot.

Ses troubles obsessionnels du comportement —TOC pour les spécialistes— achèvent d'en faire un incompris aux yeux de la société mais il faut avouer qu'il lui prodigue un certain avantage sur le reste des effectifs de police : jugé imprévisible par la majorité de ses supérieurs, il se contente simplement d'avancer selon ses propres règles, n'hésitant pas à se salir les mains pour résoudre une affaire. Audacieux et obstiné, il ne ressent aucun scrupule à l'idée d'enchaîner les actions à la limite du légal pour piéger les criminels et fait parfois preuve de stratégies controversées pour les attirer dans ses filets. Mais Andrew se moque des vociférations de ses collègues les plus ancrés dans le règlement : la fin justifie les moyens, c'est ce qu'il pense, et son ingéniosité naturelle lui permet d'atteindre ses objectifs avec une chance insolente. Malgré tout, il demeure persuadé d'être le seul à comprendre cette nécessité absolue —ce qui est faux, bien sûr, mais ses méthodes remportent rarement l'unanimité.
Dans la même veine, il est probablement l'unique être vivant dans toute la galaxie capable de se repérer au milieu du bordel sauvage qui règne dans son bureau. Mais son caractère désordonné ne l'a jamais empêché de retrouver miraculeusement ses affaires au dernier moment, comme s'il s'amusait à jouer avec les nerfs de ceux qui l'entourent. Une fois de plus.

Pour compléter le portrait en beauté, Andrew Robinson est un handicapé des sentiments : il ne sait pas comment exprimer autre chose que de l'énervement et exprimer de la compassion lui demande souvent des efforts insurmontables, alors il abandonne sans autre forme de procès. Il s'est résigné à l'idée de ne jamais briller en société, de toute façon, il se moque de ces vaines illusions. Néanmoins, cela ne veut pas dire qu'il est dénué d'émotions, bien au contraire ! C'est juste qu'en guise de réconfort, il préfèrera vous engueuler. Rien de personnel, rassurez-vous...

Particularités ?

Par excès de paranoïa, il emporte souvent un masque à oxygène sur lui. Il aime la grande bouffe. Il n'arrête jamais une action avant de l'avoir terminée. Il manie les armes règlementaires de la police et quelques autres moins règlementaires très bien.


Histoire



(Le temps de votre histoire importe peu. Ce qui importe, c'est que vous respectiez les règles et la syntaxe du français...)
Ultron 512 ; des gamins en vadrouille dans les rues sales, livrés à eux-mêmes. Parmi eux figure un petit être étrange à la peau blanche, aux joues écorchées et aux courts cheveux bruns ébouriffés. Il ne ressemble à personne et personne ne lui ressemble. Quand on ose lui poser la question, il répond simplement qu'il s'appelle Drew et qu'il ne sait pas d'où il vient. Ses parents ? Morts, très certainement. Il ne les a jamais connus. Il semble avoir été placé là par hasard ou par erreur. Sur Ultron 512, survivre réclame des efforts considérables pour un enfant de son âge. Alors Drew apprend à voler. Non, il ne s'élance pas dans le ciel pour flirter crânement avec les oiseaux mais ses mains possèdent un talent rare : celui de ne pas se faire prendre. Des cris furieux résonnent dans son dos tandis qu'il fuit à travers le dédale de ruelles sombres. « Petit voyou ! Sale gosse ! Graine de vaurien ! Parasite ! » Les adjectifs sont nombreux mais le sens reste désespérément le même : il n'a aucun avenir ici. Seulement, voilà, il s'en moque. Éperdument. À cette époque, il arbore un sourire jovial voué à disparaître au fil des années...

    « L'officier Robinson ? Ouais, un drôle de type. Il paraît que c'est un criminel activement recherché dans toute la galaxie. Tu sais, un genre de pirate de l'espace...
    C'est rien d'autre qu'un ramassis de conneries, ça. Si c'était vrai, il ne serait pas du côté de la Justice, tu ne crois pas ?
    Ce que je crois, c'est qu'il n'a pas hérité de ses cicatrices en faisant du tricot... »


Le couteau frôle dangereusement son visage alors qu'il lâche son morceau de pain dans un sursaut effrayé. Par pur réflexe, il effleure son œil droit d'une main tremblante et la texture poisseuse du sang recouvre ses doigts en moins d'un instant. Lentement mais sûrement, sa vision devient floue et il peut entendre avec une cruelle clarté le claquement d'une porte qui se referme tandis qu'il essaye désespérément de contenir le flot écarlate. Il y en a trop, songe-t-il en paniquant, seul dans la rue. Des bagarres, Drew en a l'habitude. Dans son quartier, il est le « boss », le caïd intraitable. Mais il a besoin de ses yeux pour voir arriver les coups, pour répliquer avec la même hargne que ses adversaires. Pourra-t-il toujours enchaîner les petits délits avec cette chance insolente qui le caractérise s'il devient borgne ? Probablement pas. Pour les autres, il sera relégué au rang de faible. Or, Drew ne veut pas être faible.
Plus que tout au monde, il ne veut pas être faible, celui qu'on protège...

    « J'ai l'impression qu'il a fait de cette histoire avec les restaurants Space Noodles une affaire personnelle...
    Chaque enquête de Robinson est une affaire personnelle pour lui, tu sais.
    Pourquoi est-ce qu'il a rejoint la police, à la base ? Il n’arrête pas de se la jouer perso, devenir détective privé aurait peut-être été plus judicieux de sa part...
    Parce que la police possède quelque chose que le secteur privé ne peut pas lui offrir.
    Ah oui, quoi ?
    Les archives. »


Drew a seize ans et aucun papier pour le prouver. Assis à une table du restaurant Space Noodles de sa planète, dans lequel il a réussi à entrer grâce à quelques tickets repas subtilement piqués à un marchand enrobé moins pauvre que la moyenne, il triture son déjeuner du bout de sa fourchette étincelante. Il n'a jamais vu de couverts aussi propres de toute sa courte vie. C'est à ce moment qu'il décide qu'il aime la grande bouffe, peu importe à quel point les serveurs semblent gênés par le bandage ensanglanté qui lui recouvre la moitié du visage. Il a quitté sa bande depuis plusieurs mois déjà, et il erre sans but de bâtiment en bâtiment en espérant trouver un travail plus honnête. En quelques mois, il a eu le temps de réfléchir, de comparer les physionomies des gens qui l'entoure. Il n'est pas comme eux. Alors d'où vient-il ? C'est l'unique question qui l'intéresse, alors qu'il panse douloureusement ses plaies et traîne sa cicatrice comme une signature...

    « On raconte que c'est là qu'il a commencé à faire des recherches sur sa planète d'origine...
    Et alors ? Il a réussi à trouver quelque chose ?
    Non, toujours rien. Mais il n'abandonne pas. C'est quelqu'un de tenace, tu sais.
    — Et il s'est engagé dans la police en espérant trouver des indices ?

    Yep, il est le genre de mecs capables de faire ça.
    Je n'arrive pas à me décider s'il est déterminé ou simplement désespéré...
    Ce que je sais, moi, c’est qu’il a trouvé une nouvelle raison de vivre… »


Une porte s'ouvre avec violence dans leur dos alors que celui qui s'appelait Drew —sobrement rebaptisé Andrew Robinson pour une raison mystérieuse— crache avec violence : « On se dépêche ! Un nouveau rapport sur les activités suspectes de Space Noodles ! Je veux trois hommes sur le coup. Allez, bande de feignasses, c'est quoi ça ?! » Tous se taisent aussitôt, il ne vaut mieux pas être surpris en train d'évoquer le passé du chef : avouer qu'il s'est comporté en petit voyou durant les premières années de sa vie casse l'image du flic intègre qu'il s'efforce de donner.
Et le mouvement s'accélère alors que ses hommes murmurent furieusement : J'aurais tellement préféré qu'il se contente de passer ses journées à farfouiller de vieux documents plutôt que de prendre tellement à coeur chaque enquête qui lui passe sous le nez...


De l'autre côté de l'écran ?




Vous  ?

Bonjour, je suis une banane !

Votre âge :
(question optionnelle)
16 ans.

Comment avez-vous trouvé le forum sur le net, que pensez-vous de lui ?

La fondatrice de ce forum a soumis mon cerveau à l'expérimentation de la tentation. Ouais. Carrément.

Quelque chose à ajouter ?

james bond

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MessageSujet: Re: Andrew Robinson. Pira— Officier de police intergalactique.   Lun 1 Sep - 14:26

Coucou et bienvenue !

J'ai lu ta fiche de présentation en entier et je trouve que ton interprétation de Robinson, dans toute sa splendeur, son anarchie et son envie perpétuelle de bouffe est géniale ! Tu as très bien réussi à le saisir, c'est bien écrit, il n'y a aucune faute - ou du moins je n'en ai pas vu. On voit les choses à développer et on se demande ce qu'il va arriver à tirer au clair.
Je suis contente que ce prédéfini ait été pris, tout simplement parce qu'il s'agit de celui dont on parle dans l'intrigue, et qu'il a une grande place.

Bon jeu, tu es validé ! N'hésite pas à me poser des questions, à demander un RP via les demandes de RP (même si pour le moment, il n'y a que moi de validé !)

Amuse-toi bien et je t'envoie très bientôt ton indice par mp !
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